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Les changements introduits par la nouvelle loi

Interdiction de travailler

La nouvelle loi prévoit d'étendre encore l'interdiction de travailler qui empêche les réfugiés requérants de gagner eux-mêmes leur vie et qui les oblige à dépendre de l'assistance (avec tous les frais qui en découlent pour le contribuable).

A l'avenir, il sera impossible de travailler pour tous ceux qui demandent le réexamen de leur cas parce que la situation dans leur pays s'est aggravée depuis leur arrivée. Les réfugiés de la violence, qui pouvaient jusqu'ici travailler sans délai, subiront aussi à l'avenir une interdiction absolue pendant les trois premiers mois. Par la suite, comme pour les requérants, l'autorisation est laissée à l'appréciation du canton. Dans le Jura et en Valais, par exemple, l'interdiction est presque systématique.

Le droit au travail est pourtant un droit social indispensable pour une bonne intégration dans la société.